#Humeur: J’aime pas les gens, 2: les réseaux sociaux

Cela faisait un petit bout de temps que je n’avais rien posté. Et je reviens avec un sujet de râleuse dont  vous raffolez. J’ai eu envie de refaire un «  J’aime pas les gens« , version 2, plus accès sur les réseaux sociaux.

Je suis assez active sur les réseaux sociaux, principalement sur Twitter d’ailleurs qui est devenu mon nouveau grand amour. Du coup, j’ai pu repérer certains « comportements » si je puis dire, qui me sortent par les yeux ( pour rester politiquement correcte, mais ça ne va pas durer).

  • La team premier degré: C’est une race d’individu qui pullule sur les réseaux. C’est autant une malédiction qu’une source de fou rire infinie. Comme son nom l’indique, ils sont totalement dépourvus de second degré et n’ont aucune notion d’humour. Aucune. Par exemple, si vous dites « Je vous laisse j’ai aqua licorne », vous allez voir arriver une armada sur leurs grands chevaux pour vous prouver par A+B, page wikipédia à l’appui, que les licornes n’aiment pas l’eau. Quoique vous disiez, il y aura toujours quelqu’un qui ne captera pas la subtilité du message. Leur pire cauchemar: l’humour noir. L’adage « on peut rire de tout » est souvent mis à mal par ces humourophobes bien pensants. Ce qui nous amène à notre deuxième point.
  • Les têtes bien pensantes: dans la même trempe que la team premier degré, ils sont l’élite du monde, ceux qui ont raison quoiqu’il arrive, ceux qui ont la science bien infusée (dans quoi, on ne sait pas). Eux sont là pour vous expliquer que votre mode de vie, votre façon de penser, votre comportement, votre dernière coloscopie, ne rentrent pas dans les cases de la bienséance qu’ils ont instauré. En plus de ne pas comprendre les rudiments de l’humour, ils vont vous prouver que votre humour à vous, c’est de la merde, et que ce n’est pas correct pour telle ou telle communauté de personne. Ils sont un peu les flics des réseaux sociaux. Adeptes également du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ». Certains vont même jusqu’au harcèlement… Détestables, et rien à en tirer.
  • Les imposteurs: Je crois que c’est ceux qui me font le plus rire, au final. C’est une catégorie de personnes qui, bien cachée derrière leur pseudo, se donne un genre que l’on pourrait appeler putaclic, pour attirer l’attention des followers. Puisque leur but ultime dans la vie, c’est évidemment d’avoir un nombre incalculable de gens pour les suivre dans leurs fake aventures. Ca passe de la retouche extrême de photos pour les rendre instagramables, aux expériences qui sortent de nulle part, digne d’une vie de stars. Je trouve que c’est encore plus répandu chez les femmes, qui se donnent vite un style de « chaudasses » pour attirer la maigre attention des hommes, en attisant leur testostérone curiosité. Quand on creuse un peu, finalement, ce ne sont que des nanas lambdas, qui s’approprient un genre chopé dans des films bas de gamme (oui, je parle de 50  nuances de Grey, entre autre). Mais qui ne l’assumeront jamais IRL.
  • Les pseudos de la honte: Bon. La je vais surement être un peu dure, mais il y en a, je me demande quand même si il sont vraiiiement convaincus que leur pseudo est cool. Ca n’engage que moi évidemment (en fait non, j’ai sondé avant mon entourage ils sont d’accord), mais les pseudos qui reprennent directement un nom de célébrité, je ne comprends pas l’intérêt. Il en existe déjà un officiel, alors à moins d’avoir trouvé un jeu de mot rigolo à faire avec, il n’y a absolument rien de génial la dedans. Un peu d’originalité, que diable! Mention spéciale aux pseudos à caractère sexuel. Vous serez ravis de savoir que « Bite en feu » me suit sur les réseaux. Voilà voilà.
  • Les attachiant(e)s: Alors là on va toucher un sujet sensible. J’ai lancé une croisade anti attachiantes, parce que vraiment, du plus profond de mon coeur, c’est un terme qui m’exècre. C’est donc un mélange des mots attachante et chiante, qui est utilisé par un certains nombres de nanas. Pour ma part, déjà, le mot en lui même ne veut absolument rien dire. La langue française est assez riche pour se décrire sans passer par ce genre de formulation complètement ridicule, une fois qu’on a passé le stade collège. Pour moi, une personne attachiante est surtout quelqu’un d’intellectuellement limité, qui n’assume absolument pas son coté pouffiasse (ouais je sais j’y vais fort) et qui en cherche une excuse: « je sais, j’ai un caractère de merde, mais aimez moi s’il vous plait ». Quand on se catégorie attachiant(e), déjà, c’est qu’il y a un problème. Peut on vraiment dire de soi « si si je suis attachant, t’inquiète ». NON. Non, non, non et non! C’est grotesque, d’autant plus que si de base c’est un terme pour rassurer, il a l’effet inverse. Dans la majorité des cas, quand on lit « attachiant », le cerveau intègre « cas social ». La majorité ayant atteint la maturité, j’entends. Pour les pré ados, ça passe. En bref, si vous voulez être attachiant(e), assumez d’être un(e) casse burne de première catégorie, et laissez les gens vérifier par eux même si vous avez un fond attachant, ou pas.
  • Les chouineurs: j’en avais déjà parlé dans la première version de cet article, mais ils sont toujours là. Passant leur temps à pleurnicher pour se faire plaindre. Il ne se passe pas UN post sans qu’il y ai recherche de sympathie voir de pitié. Parfois, explicitement, et parfois en sous marin. Et bien sans surprise: ça me gonfle toujours autant. Tout autant d’ailleurs que ceux qui prennent le temps de s’attendrir sur leur cas. Alors non, je ne suis pas une horrible sans coeur, ça arrive à tout le monde d’avoir un coup de moins bien. Mais TOUT LE TEMPS, c’est juste pas possible! Les réseaux sociaux ne sont pas un mur des lamentations. Sauf quand c’est fait avec humour et auto dérision, évidemment.
  • Les forceurs: la crème de la crème. Ceux qui veulent absolument tout savoir, ASV à l’ancienne, photo à l’appui. Leur seul intérêt est d’obtenir un nude, et lorsque vous refusez, et bien ils vous en envoient un pour que vous vous décidiez,  » je t’en ai envoyé un, c’est à toi maintenant ». Et c’est valable pour les hommes comme pour les femmes. Désarrois.  Un exemple soft: un homme m’a contacté en privé, et refusait de me parler si je ne lui montrais pas mon visage… Hors, sur les réseaux, je souhaite rester en semi anonymat, pour des raisons qui me sont propres, il était donc d’ores et déjà hors de question que je lui montre le bout de mon nez. J’envois encore ce que je veux à qui je veux, et certainement pas à quelqu’un qui essaye de me forcer la main. Il a donc menacé de ne plus me parler. Sauf que, dans l’immédiat, ce n’est pas moi qui suis allée le chercher, et je m’en portais parfaitement bien. Il a finalement lâché l’affaire après une heure de négociation foireuse. Une. Heure. Messieurs dames, quand quelqu’un dit non, c’est non. C’est comme dans la rue. Un non, c’est un non, point barre! Bordel! (Bonus: chers hommes,  une photo de vos attributs masculins n’est en rien un stimulateur de séduction. Vraiment. Arrêtez!).

J’ai déjà fait un bon tour des parasites que l’on peut trouver sur les réseaux sociaux. Bien sûr, chaque règle à son exception, j’ai tiré un portrait général. Mais si vous êtes un adepte des réseaux, quel qu’il soit, vous avez surement déjà croisé l’un de ses phénomènes.

Et vous, quel profil vous exaspère? 

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11 commentaires sur « #Humeur: J’aime pas les gens, 2: les réseaux sociaux »

  1. Merci de m’avoir fait rire!
    Grand-mère avec un petit blog tranquille, je ne suis pas tentée par les réseaux sociaux ( A part Pinterest, ça compte? ^-^). Ce n’est pas ton article qui va me convaincre!
    Joyeuse soirée

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