#Lifestyle: Une journée avec Roxy

On me demande régulièrement ce que je fais dans la vie. Et c’est toujours une question à laquelle je peine à répondre, parce que je fais beaucoup, beaucoup de choses. Plus que de raison, en fait. Cela peut d’ailleurs se ressentir sur le rythme du blog, qui a globalement ralenti depuis l’été dernier.

Je dis souvent qu’il me faudrait des journées de 35 heures pour arriver à tout faire ET trouver du temps pour le reste. Je suis une droguée du boulot et des projets, je ne m’arrête jamais vraiment. Parce que j’ai du mal à m’arrêter. J’adore ce que je fais et ça n’a pas vraiment de prix si ce n’est celui de ma fatigue qui s’accumule et que je peine à évacuer.

Je suis difficile à suivre dans mes aventures. Mais aujourd’hui, j’ai eu envie de vous ouvrir un peu les coulisses de ce qui fait ma vie. Montez dans le bus et attachez votre ceinture. Parce que ça secoue pas mal!

6h50: Ma journée commence. Je maudis toujours mon réveil mais une fois réveillée, je suis une pile. Mon premier geste du matin: lorgner sur les réseaux sociaux. Répondre aux messages reçus la nuit. Et je me prépare à la première partie de la journée. J’avoue ne pas prendre le temps de manger, parfois même de me maquiller. Je vais au plus simple, et au plus rapide surtout. Parce qu’à 7h15, il faut décoller pour aller au boulot.

7h50: J’arrive au boulot. Certains le savent peut être, j’ai repris le travail en Février, et je travaille du lundi au samedi. Un travail que j’adore, qui me permet une grande indépendance tout en étant en contact avec beaucoup de monde. Jusqu’à 9h-9h30, je suis dans le bâtiment de mon entreprise, entourée d’une équipe absolument géniale. On travaille en musique le plus souvent, agrémentée de petites blagues des uns et des autres. Il y a vraiment une bonne ambiance.

9h/9h30: Je charge ma voiture et je démarre. Je pars pour environ 5 heures sur les routes, seule. Cela dépend des journées, certaines sont plus chargées que d’autres.

14h/14h30: C’est en général à cette heure là que se termine ma première journée. Parfois, c’est un peu plus tard, mais en général, j’arrive quand même à respecter ce créneau horaire.

14h30: J’arrive tout juste chez moi. Si besoin, c’est le moment où je vais faire des courses, ou ce que j’ai à faire en extérieur. Parfois, je prends le temps de manger, parfois non. Tout dépend en fait, de la liste de tâches qu’il me reste à faire.

15h: Ma seconde journée commence, et celle ci va, dans la plupart des cas, se terminer à 21h. Alors en quoi consiste ma deuxième partie de journée? C’est là que ça se complique.

Je m’occupe de mon blog. Je lis vos messages, vos commentaires, j’y réponds. Je check aussi ma boite mail. Quand je me sens inspirée, j’écris. Si je ne suis pas sur le blog, je bosse sur la rédaction web de mariage. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mes articles ici. Quand l’envie me prend je me consacre aussi à mon nouveau projet, mais cela, je ne vais pas vous en parler tout de suite.

Mais la plus grosse partie de mon après midi/ soirée, je la passe sur le mag. Et il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup à faire.

La rédaction: même si j’essaye de déléguer au maximum, j’ai encore pas mal de rubrique à mon actif. En ce moment, j’en ai une dizaine à moi seule. Ce qui me demande du temps pour les recherches, pour les contacts notamment pour les interviews.

La gestion de l’équipe: Être à la tête d’une équipe de plus d’une quinzaine de personne, ce n’est pas une mince affaire. Il faut être disponible 24/24 ( ou presque), 7/7. Pour répondre aux questions, aux interrogations, parfois faire tampon quand il y a friction, mais aussi, pour déconner, parce que c’est aussi ça qui fait qu’on a une équipe très soudée et motivée: l’ambiance! Il y a aussi le coté gendarme, pas sympathique, mais obligatoire si on veut tenir la cadence: il faut parfois taper un peu du poing sur la table pour que tout roule, rappeler à l’ordre les retardataires.

L’organisation: Cela va de paire avec la gestion de l’équipe. Il faut organiser le community management du mag, la diffusion sur les réseaux: qui fait quoi quand et comment. Il y a tout un travail en amont pour que les publications soient en parfait accord avec l’actualité par exemple. Cela prend du temps. Il faut aussi palier les absences qui peuvent arriver de temps à autre, pour cause de vacances, enfants malades, examens… Et bien sûr les départs. Dans la mesure du possible, je reprends les rubriques, mais je n’ai qu’un cerveau et deux bras, donc je lance souvent un appel à l’aide à l’équipe. J’ai de la chance d’avoir une équipe qui est très investie, et il y a toujours un volontaire pour écrire la rubrique manquante. Ou aider à l’écriture.

Le recrutement: Justement pour soulager le travail des uns et des autres, nous cherchons régulièrement de nouveaux chroniqueurs. Je poste des appels à candidatures sur les réseaux assez souvent, mais la plupart du temps, je pars à la chasse à l’homme. Je brasse à peu près 50 blogs par semaine pour trouver la perle rare. Ce chiffre grimpe parfois jusqu’à 150. Je prends aussi le temps d’étudier et répondre à chaque candidature.

La formation: Et bien oui, parce qu’une fois ma victime capturée, il faut bien la former. Intégration à l’équipe, explication du fonctionnement, des supports, gestion de la plateforme de rédaction, réponses aux questions… Je passe à peu près une heure avec chaque nouvelle recrue.

A coté de ça, je fais aussi les stats du mag afin de pouvoir suivre l’évolution chaque mois. Je me forme aussi à de nouvelles techniques de community management, ou encore de web marketing pour améliorer tout ça.

A partir du 25 du mois, c’est là que tout s’accélère. Normalement (je dis bien normalement parce que ça n’arrive jamais avouons le), tout le monde a rendu son travail. C’est alors à l’équipe de correction et de mise en ligne de travailler d’arrache pied. Il arrive que nous y soyons encore à 3 heures du matin.

Nous sommes trois à travailler sur la correction. Chacune relit le mag de fond en comble pour trouver la moindre coquille. Nous corrigeons environ deux à trois fois chacune. Fautes d’orthographe, phrases incompréhensibles, mots manquants, tout y passe. Ensuite il faut s’attaquer à la mise en page. Articles par articles, nous scrutons les défauts de mises en page, c’est à dire, ce qui ne correspond pas à la charte rédactionnelle mise en place: couleurs, polices, tailles, ton… Une fois le décor bien ancré, il faut s’atteler aux derniers réglages: les liens cliquables à insérer ou vérifier, la pagination page par page, le sommaire à construire. Pendant ce temps, je lance également un sondage pour déterminer les titres de la couverture. Une fois les titres élus, je m’attaque à la conception graphique de la dite couverture.

Quand tout cela est terminé, le plus gros est fait. En général, nous sommes l’avant veille, voir la veille de la publication (qui se fait le 2 de chaque mois).  Je présente alors à l’ensemble de l’équipe le mag sous format PDF, afin que tout le monde relise, vérifie si les articles sont dans le bon sens, si il n’y a plus de fautes ou autre problème. Ensuite, l’équipe de correction relit une nouvelle fois.

C’est enfin l’heure de la publication. Entre alors en scène notre webmaster, avec qui, souvent, je passe une partie de la nuit pour tout mettre en place. Nous travaillons sur le site pour mettre à jour la page d’accueil, et aussi sur la Newsletter: résumé de tous les articles, indexation de ceux ci, ajout ou retrait des chroniqueurs sur la page équipe, vidéo de présentation… Quand tout est en place, je m’occupe de la première diffusion du mag sur les réseaux et sur le blog.

Enfin, je prépare le terrain pour le mag suivant. Je vérifie que les documents sur lesquels nous travaillons sont en place, je partage le lien de la plateforme utilisée pour le mois, j’ouvre un nouveau canal de communication et je répartis aussi les rubriques sans chroniqueurs.

Une fois cela terminé, je peux enfin aller me coucher. Avant que tout ne recommence le lendemain. C’est donc un rythme très soutenu. Je m’accorde peu de pause.  » On mange quand?  »  » Attends j’ai pas fini la mise en page ». « Tu viens en ville? »  » Non, je peux pas, je dois former un nouvel arrivant ».  » Tu dors pas?  »  » Non, il me reste que quelques heures pour finir de corriger ».

Voilà ce à quoi ressemble mes journées. Je vous rassure: il y a des journées légères, où je peux sortir prendre l’air et heureusement. Je tiens le rythme, parce que j’aime ça, mais aussi parce que mon équipe me soutient beaucoup et répond toujours présente en cas de besoin. Assez bizarrement, les journées se suivent et se ressemblent pourtant rarement. Et ça, ça me réjouit de jour en jour.

 

Et vous, à quoi ressemblent vos journées? 

 

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6 commentaires sur « #Lifestyle: Une journée avec Roxy »

  1. Coucou Roxy ! Super article ! Effectivement tu as des journées bien chargée mais j’avoue que je t’envie. Depuis mon arrêt maternité je m’occupe bien évidemment du blog et de tout ce qui tourne autour mais le côté travail en équipe commence à me manquer ! Bisous Olenka !

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