#Lifestyle: Ma poisse des transports

Parce que oui, j’ai une poisse phénoménale, et le mot est faible, en matière de transport. Franchement, je ne sais pas comment je me débrouille, mais systématiquement il m’arrive des trucs pas possibles. Souvent quand je le raconte, on ne me croit pas, mais demandez à ceux qui ont tenté les transports avec moi. Ils vous confirmeront. C’est une vraie malédiction.  Pour l’instant il n’y a qu’en voiture ( et encore) que je n’ai pas trop de problèmes.

Les trains:

Je n’ai JAMAIS eu de train à l’heure. JAMAIS! Que je le réserve à l’avance ou que je monte dedans au dernier moment, vous pouvez être sûrs que le train sera en retard. De 5 min à une heure et demi de retard j’ai eu le droit aux excuses les plus invraisemblables: grèves ( un classique), manifestations sur les voies, feuilles sur les voies, branchages, neige, une voiture coincée sur le passage à niveau, une vache suicidaire, manque de locomotive, pas de conducteur, manque de wagon, colis suspect…  Je pense avoir eu toutes les excuses possibles. Mais ce n’est pas tout. Non non non. Moi je suis la nana qui se retrouve dans le wagon de l’eurostar dont la porte reste bloquée pendant 15 min nous empêchant de descendre pour choper notre correspondance.

Une fois, après une heure de retard ( sur 4 heures de trajet c’est long) on me demande de prendre un autre train puis de prendre une correspondance à tel endroit. Arrivé à tel endroit le contrôleur nous annonce au micro qu’il faut descendre et prendre le train de l’autre côté de la voie. Bon en même temps il n’y avait que deux voies. Sauf qu’arrivés dans ce train, on nous a dit qu’en fait il fallait remonter dans l’autre… On m’avait assuré que la correspondance en bus du trajet de départ attendrait ( c’était LE dernier bus pour rentrer, encore une heure de route). Ouais, sauf que.. Non… J’ai du retrouver un autre train, qui m’a fait faire le tour du pays avant d’arriver à destination.

Une autre fois. Nous prenons notre billet le matin même pour une destination, 4 heures de trajet ( ouais on aime s’enterrer dans les trous du cul du monde). On achète notre ticket au guichet. AU GUICHET ( c’est important pour la suite).Première correspondance. On débarque. Ville paumée bien sur. Le train a du retard ( on ne s’y attendait pas tiens tiens). On est trois sur le quai à attendre, il fait un froid de canard. On finit par aller demander au contrôleur qui se promène: “ ah mais votre train passera pas, y a grève, il est annulé”. Je vous jure qu’il aurait pris ma valise dans la gueule. Donc. On nous fait payer un billet deux heures avant en sachant que le train ne passera pas. Clap clap clap. Nous voilà perdus au milieu de nulle part sans transport possible, et avec un impératif horaire le lendemain. Après trois heures de négociation nous avons enfin pu obtenir un taxi.

Le métros/tram

La encore.. A chaque fois c’est pour ma pomme. Les retards ( bon ce qui me rassure c’est que c’est fréquent) mais à tous les coups, je tombe dans le tram qui va tomber en panne au milieu du chemin. J’ai pris le tram trois fois à Clermont Ferrand. Bah trois fois… oui oui, les trois fois. La troisième fois… il a carrément déraillé. Aheum.  Il a déraillé putain. Du coup, j’ai arrêté. Je prends pas de risque inutile, au moins à pied je risque rien.

Pour compléter le coup des métros. Voyage scolaire à Londres. On descend de notre train et on court pour attraper un métro afin de prendre le premier eurostar. C’était sans compter sur ma poisse. Tous les métros avaient été arrêtés parce qu’une équipe mondiale de je ne sais quoi et de je ne sais où, prenait le métro pour aller je ne sais pas où… Voila voila ( on a d’ailleurs fini par arriver à temps à l’eurostar.. Qui n’est pas parti en fait, annulé! bah oui, sinon c’est pas drôle).

Les bus.

Alors, comment vous dire, les bus. Je crois que c’est le summum. Bon je ne parle pas des conducteurs qui loupent systématiquement mon arrêt malgré la petite sonnette et mes grands gestes. Non là je vais vous raconter mon expérience des beaux et grands bus de voyage.

Italie. Mai 2004. Voyage scolaire de 4 ème. On part à deux bus car nous sommes nombreux. On roule toute la journée, et on arrive en fin de journée au tunnel de Fréjus. Et la, juste devant le tunnel… le bus rend l’âme. Arrêt de deux bus scolaires sur le bord de la route, juste devant ce foutu tunnel. Juste une traversée et on y était. Mais non. Nous avons donc passé la nuit sur le bord de cette route, dans le bus. Sans chauffage, puisque mort, bien sur. Un nouveau bus arrive, alléluia. Nous repartons. Après deux jours de voyage. Le nouveau bus pète à nouveau un câble. Plus de bus. Retour case départ. Et c’est parti pour changer, de nouveau en trois jours, de bus.  

Irlande. 2006.Voyage scolaire de Seconde. Nous avions un bus sur place pour parcourir le territoire. Il était bien ce bus. Jusqu’à ce qu’il tombe en panne, plus de quatre heures, sur l’autoroute. Un grand moment.

Londres. 2009. Voyage scolaire de Terminale. Même chose, un bus bien sympa pour nous amener ici et là à travers la ville. Maiiiiis c’était bien trop beau. Nous voici donc avec un temps à crever, près de 30°, et.. La clim en panne, et le chauffage bloqué sur chaud.. Un four! Nous n’avions qu’une envie, descendre de ce foutu bus.

Les avions:

Miraculeusement, je suis toujours arrivée à destination sans encombre. Ou presque.

Quand je suis partie aux Canaries notre avion n’a pas pu atterrir tout de suite, donc il a fait des petits tours au dessus de l’aéroport.

Notre avion pour l’Irlande était en retard ( et il n’y avait pas d’escaliers tout de suite pour en sortir, nous avons du attendre une demi heure).

Et en revenant de Thaïlande. Nous avons bien atterri. Et nous avons du attendre une heure dans l’avion au milieu de la piste d’atterrissage, que la place pour garer l’avion se libère, étant donné qu’un autre avion s’était foutu là, à l’aise ( j’avoue qu’après 15 heures d’avion avec un bébé qui pleure et une femme enceinte hystérique, j’aurais bien déplacé l’avion moi même).

Voila, je pense avoir fait le tour, j’en ai peut être oublié, mais je pense que c’est déjà pas mal. Je le prends aujourd’hui avec le sourire, même sur le moment. Mais quand je voyage avec des proches, et qu’il y a un problème, je me sens légèrement toisé. Légèrement.

Donc. Si un jour il vous arrive quelque chose dans un transport. Peut être que c’est parce que je suis dedans, qui sait :p

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